De nuit

Le ciel de marbre gris tout doucement se voile
Pour revêtir son drap noir et bleu de velours
Tandis que lentement se montrent les étoiles
Tant de gens s'endormant, rêvent ainsi à l'amour
Et moi je reste là, seule sans joie et sans vie
A attendre toujours, à espérer qu'un songe
Vienne me faire voler vers de plus belles nuits
Oublier mes souffrances et mes peines qui me rongent
Stagnante solitude, de mes nuits de mes jours
Lente vie monotone, et inlassable ennui
Pas même ne se fondent sous le drap de velours.
Et soudain je me vois de l'amour démunie
Dans ma piètre existence tout comme dans mes rêves
Qui ne m'offriront pas, ni vie, ni joie, ni trêve

Noirceur CÚleste - Ăsthetic WebDesign - 31-12-2000
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